Médiatique

La Confédération des États du Sahel, AES : l’accélération institutionnelle de la souveraineté sahélienne

WhatsApp_Image_2026-08-24_at_22.23.20.jpeg

 

La Confédération des États du Sahel renforce sa dynamique institutionnelle. Après l’exécutif, les trois États membres de cette Confédération confirment leur volonté politique commune de renforcer l’architecture institutionnelle par l’installation des membres constituants de l’Assemblée confédérale, dont 15 par État membre. Cela traduit une politique structurelle qui travaille à donner une orientation plus souveraine et pragmatique, pour un rôle législatif majeur. La souveraineté confédérale se renforce par une architecture institutionnelle sous-régionale, pour une portée régionale et internationale.

Cette configuration témoigne de la célérité institutionnelle et repositionne l’Afrique de l’Ouest dans une dynamique souverainiste. La naissance de la Confédération est le fruit de la volonté des peuples sahéliens et, aujourd’hui, la matérialisation de ce rêve devient une réalité géostratégique. Dorénavant, les défis seront débattus par les députés confédéraux pour des propositions concrètes et orientées vers l’ancrage des politiques publiques, ainsi que des projets et programmes de développement.

Le noyau de cette dynamique souverainiste est la capitale, Niamey, d’abord par la naissance de la Confédération le 6 juillet 2024, puis par la mise en place de l’Assemblée confédérale en ce mois d’août 2026, soit deux ans après. Cela témoigne du leadership du président Abdourahamane Tiani, dont l’engagement et la volonté, avec ses pairs du Mali et du Burkina Faso, traduisent une volonté commune de transformer le Sahel en une zone de sécurité et de développement, en relevant les défis sécuritaires et de développement, dans un espoir de fraternité, de solidarité et d’intégration africaine.

✍️Abdoulaye Idrissa James