- Rue de la République, Niamey
- contact@dankassa.tv
- (+227)91670892
Médias occidentaux et propagande communicationnelle contre le Burkina Faso: nous rendons hommage au BIR C.

Dès la prise du pouvoir par le Capitaine Ibrahim TRAORE, nous avons compris une chose: nous devons construire notre modèle de communication, car la communication fait le monde.
Les médias classiques nationaux et internationaux faisaient une communication pour défendre généralement un modèle, et c'est le modèle occidental. Dans les écoles de journalisme et de communication, on dit aux apprenants que la déontologie et l'éthique du journaliste se trouvent dans la neutralité de son écrit, de son reportage. Ce qui est bien faux. Un écrit neutre, un reportage neutre n'existent pas. C'est du mensonge.
La France va mal, très mal. Elle a perdu sa puissance. Enlisée dans la guerre en Ukraine, elle a perdu son allié de tous les jours: les États-Unis d'Amérique. Le taux de chômage augmente. De nombreux fran"çais dorment dans les rues. Les gilets jaunes sont devenus aujourd'hui des gilets rouges, car ils n'arrivent plus à nourir leurs familles. Rien ne va en Fra"nce depuis qu'elle a perdu le Sahel. Chassée du Mali, expulsée du Burkina Faso, rapatriée du Niger, la Fra"nce a perdu les pays qui faisaient son économie et sa puissance. Jeune Afrique, France 24 et RFI devraient en parler afin que les Fran"çais se préparent au pire, car le pire arrive en France. L'économie est en ruine. Le modèle fran"çais ne s'achète plus. C'est la fin d'un monde et le commencement d'une ère: l'ère du déclin et de la misère.
La France est devenue une Fra"nce à problème. Mais, voilà. Depuis quelques jours, les médias fran"çais ont braqué leurs projecteurs sur le Burkina. Jeune Afrique, France 24 et RFI racontent tous les mensonges du monde sur notre pays. . Et c'est la communication que beaucoup de gens ne peuvent pas comprendre. Communiquer au 21e, c'est parler des problèmes des autres, c'est dire ce qui ne va pas chez les autres.
Depuis le début de cette guerre, on nous accuse de vouloir contrôler les médias, et pourtant, le pouvoir de MACRON contrôle tous les médias fran"çais. Et pour preuve, c'est la politique de la France qui est relayée par les médias français. Pourquoi nous allons ici faire autrement? Pourquoi?
Dans cette guerre, les réseaux sociaux ont été d'une grande importance. Nous étions perdus si nous devrions compter seulement sur les hommes et femmes dits de médias. Ils sont nombreux qui ne comprennent rien des lois du monde. Ils sont nombreux qui pensent que dans le monde la lumière doit toujours venir de l'Occident. L'Afrique est obscure et elle doit rester obscure. Les BIR C ont relevé de nombreux défis. Ils ont compris le sens de l'histoire. Nous avons compris que nous devons nous battre pour nous défendre et non pas pour défendre les autres.
Je l'ai dit au Tribunal : nous sommes les chiens de garde du pouvoir du Capitaine Ibrahim TRAORÉ et nous ne demandons l'avis de personne pour le faire. Il y a des efforts qui sont faits, c'est manifeste, et en dépit des difficultés, nous allons continuer. Par la parole et la plume, nous protégeons ce pouvoir qui se bat de mille manières pour relever les défis.
Les médias fra"nçais peuvent continuer leur travail. Ils peuvent recruter des relais, mais nous ferons de sorte que leurs relais ne soient pas ici au Burkina. C'est la guerre, nous l'acceptons et nous la faisons.
Dieu bénisse le Burkina Faso.