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Burkina_Faso,  Les ministres de l'Alliance des États en conclave à Ouagadougou : Le diagnostic de la feuille de route deux ans après pour mieux se projeter dans l'avenir

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À Ouagadougou, ce 26 février 2026, l’histoire s’écrit au rythme de la détermination du Sahel. Les ministres de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) se sont réunis Ouagadougou. A l'ordre du jour l'examen et l'adoption de la feuille de route de l'An II.

Ce sommet de haut niveau, qui rassemble les piliers de la Défense, de la Diplomatie et du Développement du Burkina Faso, du Mali et du Niger, marque une étape décisive dans la consolidation de cet espace de solidarité. Sous les accords solennels de l’hymne de l’AES, les délégations ont affiché une unité de fer, symbolisée par la présence remarquée des figures de proue de la sécurité régionale a savoir le Général d’Armée Salifou MODY du Niger, le Général de Division Célestin SIMPORÉ du Burkina Faso et le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA du Mali.

L'enjeu de cette rencontre est si important.
Il s'agit de transformer les orientations stratégiques, préalablement défrichées par les hauts fonctionnaires, en projets concrets pour l’avenir des populations du Sahel.

En prenant la parole, le Général Sadio CAMARA a d’emblée insisté sur le fait que cette feuille de route est le levier qui permettra d’implémenter une meilleure qualité de vie pour les citoyens. Saluant la présidence actuelle du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, il a rappelé que l’AES repose sur un triptyque inébranlable notamment la solidarité, la complémentarité et l'unité.

Ce dialogue fructueux, ancré dans la pure tradition africaine, a permis d'ériger l'Alliance en un bloc géostratégique désormais incontournable sur l’échiquier régional, a t-il laissé.

Le discours d'ouverture, prononcé par Bassolma BAZIÉ, Président de la Commission Nationale de l'AES, a résonné comme un manifeste de libération. De septembre 2024 à ce jour, l'AES a prouvé qu'elle n'était plus une simple aspiration ou un concept intellectuel, mais une réalité géopolitique.

En rendant hommage à la rigueur stratégique du Mali lors de la première année sous l’égide du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Bassolma BAZIÉ a souligné que l'An II sera celui de l’influence et de l’intégration socio-économique profonde. « L’AES est un acteur émergent avec lequel il faut désormais compter », a-t-il martelé, rappelant que la montée en puissance de la Confédération dérange inévitablement ceux qui espéraient maintenir les peuples sous domination.

Aujourd’hui, ceux qui feignaient de l’ignorer hier sont contraints de composer avec cette nouvelle force sahélienne, prête à engager de nouveaux chantiers pour le bonheur durable de ses populations.

Soumoubienkô KI✍️
Boubié Benjamin BATIONO 📸

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