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C'était le 22 avril 1974, une semaine après la prise du pouvoir, le Chef de l’État, le Lieutenant-colonel Seyni Kountché, prononça le discours-programme du Conseil Militaire Suprême (CMS). Il commença son allocution par une mise au point ferme : « L’armée n’a cédé à aucune ambition. Elle n’a obéi à aucun mot d’ordre venu de l’étranger. Elle n’a négocié ni souscrit à aucune compromission. Issue de la nation, dont elle est, au premier chef, la garante de la sécurité et de l’intégrité territoriale, elle n’a considéré que les intérêts de la nation et, bien entendu, le devenir de l’homme nigérien. » Il ajouta : « En prenant le pouvoir, les Forces armées nationales ne visent qu’un seul objectif : l’avenir du Niger. Et, dans le Niger, permettre à chaque Nigérien, quelle que soit sa naissance, son sexe, son lieu de résidence ou ses convictions, d’accéder, de la manière la plus complète possible, à ses droits, sans ignorer ses devoirs, et avec l’assurance d’une protection pour sa sécurité propre et celle de ses biens. »

C'était le 22 avril 1974, une semaine après la prise du pouvoir, le Chef de l’État, le Lieutenant-colonel Seyni Kountché, prononça le discours-programme du Conseil Militaire Suprême (CMS). Il commença son allocution par une mise au point ferme : « L’armée n’a cédé à aucune ambition. Elle n’a obéi à aucun mot d’ordre venu de l’étranger. Elle n’a négocié ni souscrit à aucune compromission. Issue de la nation, dont elle est, au premier chef, la garante de la sécurité et de l’intégrité territoriale, elle n’a considéré que les intérêts de la nation et, bien entendu, le devenir de l’homme nigérien. » Il ajouta : « En prenant le pouvoir, les Forces armées nationales ne visent qu’un seul objectif : l’avenir du Niger. Et, dans le Niger, permettre à chaque Nigérien, quelle que soit sa naissance, son sexe, son lieu de résidence ou ses convictions, d’accéder, de la manière la plus complète possible, à ses droits, sans ignorer ses devoirs, et avec l’assurance d’une protection pour sa sécurité propre et celle de ses biens. »

C'était le 22 avril 1974, une semaine après la prise du pouvoir, le Chef de l’État, le Lieutenant-colonel Seyni Kountché, prononça le discours-programme du Conseil Militaire Suprême (CMS). Il commença son allocution par une mise au point ferme : « L’armée n’a cédé à aucune ambition. Elle n’a obéi à aucun mot d’ordre venu de l’étranger. Elle n’a négocié ni souscrit à aucune compromission. Issue de la nation, dont elle est, au premier chef, la garante de la sécurité et de l’intégrité territoriale, elle n’a considéré que les intérêts de la nation et, bien entendu, le devenir de l’homme nigérien. » Il ajouta : « En prenant le pouvoir, les Forces armées nationales ne visent qu’un seul objectif : l’avenir du Niger. Et, dans le Niger, permettre à chaque Nigérien, quelle que soit sa naissance, son sexe, son lieu de résidence ou ses convictions, d’accéder, de la manière la plus complète possible, à ses droits, sans ignorer ses devoirs, et avec l’assurance d’une protection pour sa sécurité propre et celle de ses biens. »

C'était le 22 avril 1974, une semaine après la prise du pouvoir, le Chef de l’État, le Lieutenant-colonel Seyni Kountché, prononça le discours-programme du Conseil Militaire Suprême (CMS). Il commença son allocution par une mise au point ferme : « L’armée n’a cédé à aucune ambition. Elle n’a obéi à aucun mot d’ordre venu de l’étranger. Elle n’a négocié ni souscrit à aucune compromission. Issue de la nation, dont elle est, au premier chef, la garante de la sécurité et de l’intégrité territoriale, elle n’a considéré que les intérêts de la nation et, bien entendu, le devenir de l’homme nigérien. » Il ajouta : « En prenant le pouvoir, les Forces armées nationales ne visent qu’un seul objectif : l’avenir du Niger. Et, dans le Niger, permettre à chaque Nigérien, quelle que soit sa naissance, son sexe, son lieu de résidence ou ses convictions, d’accéder, de la manière la plus complète possible, à ses droits, sans ignorer ses devoirs, et avec l’assurance d’une protection pour sa sécurité propre et celle de ses biens. »

Le Ministre d'Etat, Ministre de la Défense Nationale, le Général d'Armée Salifou Mody s'est entretenu cet après-midi à son Cabinet avec le Commandant de la Force Unifiée AES, le Général de Brigade Daouda Traoré et son adjoint le Colonel Major Moussa Seydou Bachir.
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Le Conseil Régional de la Jeunesse de Diffa tient à exprimer, avec une profonde déférence, toute sa reconnaissance et son admiration à l’endroit de Monsieur le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, pour les efforts remarquables qu’il déploie au service du développement agricole de notre pays.

Le Conseil des Ministres, réuni sous la présidence du Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a adopté un ensemble de mesures structurantes visant à moderniser l'administration, renforcer la sécurité, dynamiser le développement économique et améliorer le cadre de vie des Nigériens. Les décisions techniques clés incluent la refonte du système d'état civil avec intégration biométrique, la modernisation du cadre juridique de détention d'armes, la création d'une agence nationale d'identification, et l'adoption d'un nouveau Code de l'électricité. Sur le plan du développement, des avancées significatives sont notables dans les secteurs des infrastructures routières, minières, foncières et de l'habitat. L'accent est également mis sur le soutien aux PME/PMI et la promotion de la culture et de la cohésion nationale. Ces mesures témoignent d'une volonté politique affirmée de refondation de l'État et de renforcement de la souveraineté nationale.